Les bilans de la surveillance busards pour 2018 et 2019

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La Circus’laire permet habituellement de publier les actes des Rencontres busards. Ce n’est pas le cas ici, puisque les 23èmes Rencontres programmées au printemps 2020, ont tout d’abord été reportées à l’automne puis à 2021 pour cause de crise sanitaire ! Cette fois-ci, et de façon exceptionnelle, la Circus’laire a pour objet la publication des bilans de la surveillance busards pour 2018 et 2019. En effet, la LPO a du retard dans leur publication car elle restructure actuellement les diverses publications concernant les rapaces.

Les synthèses des années 2018 et 2019 ont été rédigées respectivement par Christian Pacteau et Alain Leroux. Merci à eux deux ! Les bilans apparaissent très contrastés au cours de ces deux années ! Celui de l’année 2018 est particulièrement faible avec moins de couples en phase d’installation et une productivité faible. Alors qu’en 2019, c’est tout le contraire, de nombreux couples en phase d’installation et une productivité plus élevée ! Comment expliquer ces différences ? Les conditions météo paraissent être le facteur déterminant…

La mobilisation des surveillants reste élevée pour ces deux années avec 511 surveillants en 2018 et 586 en 2019. Ce sont en moyenne 8.3 journées de surveillance busards qui sont réalisées par chaque surveillant ! La proportion des jeunes qui s’envolent grâce aux actions de protection est de 65% pour les 3 espèces, avec un maximum de 75% chez le Busard cendré ! Et pourtant, malgré tous ces efforts, nous demeurons inquiets devant l’évolution des effectifs du Busard cendré et du Busard Saint-Martin avec une diminution de l’ordre de 2% par an (Rapaces en France, 2020). Sans les mesures de protection mises en œuvre par le réseau busards, la chute serait encore plus rapide !

Merci à tous !