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Une nouvelle étude sur la migration des vautours percnoptères !

Du fait qu’elle soit migratrice, la protection de cette espèce de vautour s’avère plus délicate que pour le Vautour fauve, le Vautour moine et le Gypaète barbu.

En effet, afin de pouvoir protéger ce vautour qui est le plus menacé d’Europe, il est essentiel de connaitre les voies de migration empruntées ainsi que leurs sites d’hivernage. C’est pour cela que ces dix dernières années, des chercheurs et des défenseurs de l'environnement ont munis les vautours percnoptères de dispositifs de suivi permettant de documenter leur migration. Désormais, dans une nouvelle collaboration publiée dans la revue « Frontiers in Ecology and Evolution », des scientifiques d’Europe et du Moyen-Orient ont combiné leurs données pour comparer les différentes voies de migrations des vautours percnoptères.
 

Egyptian Vulture Migration from Vulture Conservation Foundation on Vimeo.

Les 25èmes rencontres du réseau vautour : un événement couronné de succès !

Ce week-end, ce sont tenues les 25èmes rencontres Vautours, qui ont accueilli sur deux jours plus de 140 personnes !

En tout cet évènement a rassemblé 66 structures et plusieurs pays tels que le Tchad, l’Algérie, l’Italie, les Balkans ou l’Oman ! Cela traduit bien la collaboration qui existe autour de la protection des vautours.
  

La population des Balkans toujours en déclin d’après le bilan de 2019 !

En juin dernier, des défenseurs de l'environnement de la péninsule des Balkans, de la Bulgarie à la Grèce, ont surveillés de près la population de vautours percnoptère dans les Balkans et en ont tirés de tristes résultats.
En effet, les résultats de la surveillance ont montrés une baisse significative de la population. Le nombre de territoires occupés a diminué de 32% (de 74 à 51) et le nombre de couples de 37% (de 71 à 45) entre 2012 et 2019.
Heureusement, en regardant plus attentivement, certaines informations nous redonne de l’espoir.

 
 

C’est officiel, l’Europe compte désormais 5 espèces de vautours !

Nous accueillons en Europe un petit nouveau : le vautour de Rüppell !

Le vautour de Rüppell (Gyps rueppelli) est une espèce originaire du Sahel, en Afrique, qui a été récemment classé par l'Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (UICN) dans la catégorie «En danger critique d'extinction», dernière catégorie avant l'extinction mondiale.

Vidéo de sensibilisation à l'empoisonnement

Suite aux deux constats d’empoisonnements de vautours au printemps 2018 dans les Grands Causses. La LPO et ses partenaires ont souhaité communiquer sur la menace représentée par l’empoisonnement des vautours et plus largement de la faune sauvage.
Voici la vidéo qui a été produite en partenariat avec tous les acteurs intervenant dans la lutte contre l’empoisonnement de la faune sauvage

Nouvel article scientifique sur le vautour percnoptère

Les décharges d'ordures ménagères assurent la disponibilité de nourriture mais impactent la physiologie des vautours percnoptères

Une étude récente a suivi une population de vautours percnoptères dans la péninsule ibérique et a montré que les oiseaux nichaient de préférence dans des zones proches des décharges. Les oisillons nourris avec de la nourriture recueillie dans les décharges sont "mieux nourris" et connaissent "moins de pénuries alimentaires" que ceux qui ne le sont pas, mais cette nouvelle ressource alimentaire semble impacter la santé des vautours Egyptiens.

Tiré de l'article : Tauler-Ametlller, Helena, et al. "Domestic waste disposal sites secure food availability but diminish plasma antioxidants in Egyptian vulture." Science of The Total Environment 650 (2019): 1382-1391.

Article scientifique sur le Percnoptère !

Relation à long terme entre le régime alimentaire et le succès reproducteur dans une population en déclin de vautours percnoptères

Contexte :
 

Entre 2000 et 2009, une étude menée dans le sud de l’Espagne, en Andalousie, s’est attachée à analyser la productivité et les habitudes alimentaires d’un échantillon de 13 territoires. Le constat d’un déclin annuel de 3.4% du nombre de territoires occupés est alarmant. Sur la zone d’étude d’environ 170 000 km² en Andalousie, en moins d’une décennie le nombre de territoires occupés est passé de 33 à 23.

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